GAMES 3-4
GAMES 3-4 | Grand Casino Arena | May 7,8, 2026
LOCKED. IN.
Playoff hockey is all about embracing the grind. On the road. 2 games in 48 hours.
When there’s a puck drop nearing, rest, recovery and preparation are all non-negotiables.
Started the morning with a walk for some fresh air and coffee (iced, obviously). The energy at breakfast was buzzing, you could tell we were all itching for game time. We knew what we were there for.
Road playoff games are always different: an arena filled with a hostile crowd. But that just adds more edge to it, more fuel to the fire. What stood out most to me was how different the building felt compared to Place Bell.
At home, there’s constant energy coming from our fans every second of the game that we can feed off of—a perfect example of why our fans are the best in the PWHL. During the game in MN, there were moments where it felt so quiet you could hear a pin drop. We knew we were going to have to BYOJ (bring your own JUICE, kudos to Dara!).
And we did. Good teams find a way to win on the road.
It was a hard-fought 60 minutes. Two moments are still replaying in my head: Maggie’s tuck that gave us a huge boost, and Scam’s snipe that gave us control. Two goals in 24 seconds, the fastest by any team in playoff history.
Whether you score first or not, you have to stay focused on doing the little things right and sticking to your game. Our team has never been more connected. Everyone’s willing to pay the price, whether it’s blocking shots, winning battles or delivering big hits. We’re all bought into the same game plan.
I (we) woke up hungry to finish the job.
Going into tonight, the focus is pretty straightforward: be hard to play against, own the ice and stay detailed in all zones.
THE OPPORTUNITY
The opportunity to close the series.
Going into game 4, we felt ready. The mood within the group was positive all day, and we felt confident for the moment ahead. We scored first, had momentum early and liked where our game was at.
But playoff hockey can turn quickly.
They strung together some high pressure shifts that swung things in their favour. A shot from the point that found its way through tied the game at one a piece.
From there, it was a battle the rest of the way.
A physical game, where playing hard in all areas is crucial this time of the year. For me, personally, being physical has always been a big part of my game. Against a team like Minnesota, you can’t give their top players the time and space to make plays or else they make you pay. Shutting them down and making every shift difficult for them is vital.
They capitalized late on a PP, and at that point we were battling to find a way to even the score and push the game into overtime, but we fell short.
Back in the room afterward, obviously there was disappointment. When you have a chance to close out a series, you want to finish the job.
At the same time, there’s so much belief in our group. And there’s really no better way to close out a playoff series than winning at home in front of our fans.
We know Monday is do-or-die. We know what it takes.
That’s the mindset we’re carrying into game 5.
Jess DiGirolamo
MATCHS 3-4 | Grand Casino Arena | 7-8 MAI 2026
Rien d’autre en tête
Le hockey des séries, c'est d'accepter que ça fasse mal un peu. Sur la route. Deux matchs en 48 heures.
Plus la mise au jeu approche, plus tout devient une question de récupération et de préparation.
J’ai commencé la journée avec une marche pour prendre un peu d’air frais et un café (glacé, évidemment). Au déjeuner, déjà l’énergie émanait. On sentait qu’on était toutes prêtes à jouer. On était en mission.
Les matchs de séries sur la route ont toujours une ambiance différente. Une foule hostile, un aréna qui essaie de te sortir de ta game.
Mais ça fait juste monter l’intensité d’un cran. Ce qui m’a le plus frappée, c’est le contraste avec la Place Bell. À la maison, il y a une énergie qui descend constamment des estrades à tous les matchs. On la ressent sur la glace. La preuve que nos fans sont les meilleur.e.s dans la LPHF.
Au Minnesota, il y avait des séquences où c’était tellement silencieux qu’on entendait presque les lames sur la glace. On allait devoir créer notre propre jus—bring your own juice, comme disait Dara! Et c’est exactement ce qu’on a fait. Les bonnes équipes trouvent une façon de gagner sur la route.
Ça a été un gros 60 minutes de hockey.
Deux moments rejouent encore dans ma tête : le tuck de Maggie, qui nous a donné un gros boost, puis le snipe de Scam quelques secondes plus tard qui a complètement fait tourner le momentum. Deux buts en 24 secondes: le plus rapide de l’histoire des séries.
Que tu marques en premier ou non, ça ne change pas grand-chose en séries. Il faut rester dans sa game, continuer de bien gérer les détails et faire confiance au plan.
Je ne pense pas qu’on ait déjà été aussi soudées. On est toutes prêtes à payer le prix : bloquer des tirs, gagner des batailles, finir les mises en échec importantes. Personne n'essaie d’en faire trop. Tout le monde tire dans la même direction.
On s’était réveillées avec la ferme intention de finir ça.
En arrivant au match ce soir, le focus reste assez simple : être difficiles à affronter, imposer notre rythme et rester solides dans toutes les zones.
L’OCCASION
L’occasion était là : finir la série.
En arrivant au match 4, on se sentait prêtes. Le feeling dans le groupe était bon toute la journée et on était dans un bon état d’esprit avant la mise au jeu.
On a marqué en premier. Notre début de match était solide. On sentait vraiment l’élan de notre côté.
Mais en séries, ça peut basculer rapidement.
Quelques grosses présences avec beaucoup de pression ont suffi pour ramener le momentum de leur bord. Un tir de la pointe qui trouve son chemin jusqu’au filet, puis soudainement, c’était 1-1.
À partir de là, ça a été une bataille jusqu’à la fin. Un match physique, intense, où chaque détail compte encore plus à ce temps-ci de l’année.
Personnellement, le jeu physique a toujours fait partie de ma game. Contre une équipe comme Minnesota, tu ne peux pas donner du temps ni de l’espace à leurs meilleures joueuses. Sinon, elles te le font payer.
Il faut les neutraliser et rendre chaque présence difficile.
Elles ont finalement profité d’un avantage numérique tard dans le match. À partir de là, on essayait juste de trouver une façon d’égaliser et de pousser le match en prolongation.
Ça n’a pas suffi.
Après le match, il y avait évidemment de la déception dans la chambre. Quand t’as l’occasion de fermer une série, tu veux finir le travail.
En même temps, on est confiantes. Et honnêtement, il n'y a probablement pas meilleure façon de finir une série que de le faire à la maison devant nos fans.
On sait ce qui est en jeu lundi soir. On sait ce que ça va prendre.
C’est ce qu’on amène avec nous lundi soir.